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Profils
Nancy Hughes Anthony, Présidente et chef de la direction, Chambre de commerce du Canada
Présidente et chef de la direction de la Chambre de commerce du Canada, Mme Nancy Hughes Anthony est reconnue comme une experte sur les questions commerciales au pays. À la tête de l'association nationale de gens d'affaires la plus importante et la plus représentative du Canada, Mme Hughes Anthony soutient les positions de la Chambre de commerce du Canada et les fait connaître auprès du gouvernement fédéral, des organismes internationaux, des médias et du public.
Mme Hughes Anthony est très active au sein du milieu des affaires non seulement à titre de présidente et chef de la direction de la Chambre de commerce du Canada, mais également comme membre exécutif du conseil d'administration du Centre syndical et patronal du Canada. Sa contribution à la poursuite des intérêts du milieu des affaires lui a valu une reconnaissance nationale. Le Women's Executive Network lui a décerné le titre de l'une des 100 femmes les plus influentes au pays alors que le quotidien The National Post l'a ajoutée à plusieurs reprises à sa liste des 50 femmes d'affaires les plus influentes au Canada.
Mme Hughes Anthony favorise un environnement économique solide, concurrentiel et rentable pour les entreprises canadiennes. Elle se fait leur porte-parole sur d'importantes questions touchant les PME. On retrouve, au nombre de ses priorités, la pénurie imminente de travailleurs qualifiés et ses répercussions sur la future compétitivité des entreprises canadiennes. Elle reconnaît que certaines industries subissent déjà des pénuries de main-d'œuvre engendrées par le vieillissement de la main-d'œuvre et par la réduction de l'offre de jeunes choisissant de faire carrière dans les métiers spécialisés.
" Il ne fait aucun doute que le Canada fera face à une pénurie de travailleurs spécialisés au cours des dix prochaines années. Les secteurs du pétrole, du gaz et de la construction y sont confrontés. La situation retarde déjà certains projets. La pénurie de travailleurs qualifiés représente une question prioritaire pour notre organisme. " - Nancy Hughes Anthony
Pour Mme Hughes Anthony, l'industrie et les associations qui la représentent doivent participer aux efforts de promotion des métiers spécialisés et favoriser l'apprentissage pour atténuer la pénurie de travailleurs. Elle reconnaît qu'il faut investir dans des programmes et activités visant à doter les jeunes de la compétence et des talents nécessaires pour entreprendre une carrière dans les métiers spécialisés. Elle ajoute que les entreprises ont un rôle important à jouer. Celles-ci doivent offrir aux jeunes les occasions d'apprentissage débouchant sur une formation en milieu de travail et à leur certification.
" La Chambre de commerce sait bien qu'il faut promouvoir les métiers spécialisés et l'apprentissage et encourager tous ses membres à s'engager dans la formation des apprentis. " - Nancy Hughes Anthony
Pour les entreprises, les investissements en éducation et en formation dans les métiers spécialisés représentent non pas un objectif souhaitable pour la société, mais bien un impératif économique. Mme Hughes Anthony estime qu'il faut définir les compétences requises et des normes professionnelles et des programmes de formation à l'échelle du pays pour préparer l'avenir. En clair, le Canada a besoin d'une main-d'œuvre instruite, hautement compétente et capable de s'adapter pour répondre aux besoins de l'industrie et soutenir la concurrence sur les marchés internationaux.
Quels obstacles empêchent les métiers spécialisés d'attirer un plus grand nombre de jeunes? Selon Mme Hughes Anthony, les perceptions défavorables et une foule de mythes touchant les carrières dans les métiers spécialisés ont sans doute contribué au nombre restreint de jeunes souhaitant y faire carrière.
" Plusieurs personnes estiment que les métiers spécialisés offrent des emplois peu payants et peu stables. Voilà bien des idées fausses sur les carrières dans les métiers spécialisés. " - Nancy Hughes Anthony
Mme Hughes Anthony apprécie à sa juste valeur la contribution des gens de métier à la communauté et reconnaît qu'ils permettent au Canada de soutenir la concurrence mondiale. Tout en luttant contre les pénuries de main-d'œuvre, Mme Hughes rappelle aux jeunes que ce sont les gens de métier autonomes et engagés à suivre la meilleure formation possible tout au long de leur vie qui orienteront la main-d'œuvre et l'économie du Canada vers l'avenir.
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Cette campagne est financeé par le Gouvernement du Canada par l'entremise du Programme des conseils sectoriels.
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